"A la destruction démesurée du Viêt-Nam, de l’homme et de la nature, de l’habitat et de la nourriture, correspondent le gaspillage à profit des matières premières, des matériaux et forces de travail, l’empoisonnement, également à profit, de l’atmosphère et de l’eau dans la métropole riche du capitalisme." (Herbert Marcuse, 1968: 7)